Qui peut certifier une traduction, quelle mention clôt le document et ce qu’attendent les autorités — un aperçu par pays.
Traduction assermentée en France : le traducteur expert inscrit près une cour d’appel selon la loi n° 71-498 — ce que dit le texte et ce qu’il laisse à la pratique.
En savoir plusQuelle formule doit figurer sous une traduction jurée en Belgique, et comment la signer aujourd’hui ? Registre national, numéro et règles en vigueur.
En savoir plusQui certifie une traduction en Suisse ? Pourquoi la réponse dépend du canton — Genève, Zurich et les autres.
En savoir plusQui peut faire une traduction assermentée au Luxembourg et où vérifier le traducteur ? Nomination, serment et liste officielle.
En savoir plusÀ qui s’adresser pour une traduction certifiée au Québec, et ce qu’exige IRCC pour les traductions faites hors du Canada.
En savoir plusQuels documents le pays de destination exige et sous quelle forme — par pays, du point de vue du demandeur.
Pour un mariage, un regroupement familial, une naturalisation ou un emploi, les administrations allemandes demandent des actes d’état civil — généralement avec traduction certifiée. Qu’une traduction soit nécessaire dépend de l’État qui a délivré l’acte. Les différences sont ci-dessous, chacune avec sa source officielle.
En savoir plusQui veut faire reconnaître en Allemagne un diplôme obtenu à l’étranger doit présenter ses justificatifs à l’organisme compétent — en règle générale avec une traduction certifiée. Ce qui s’applique concrètement figure ci-dessous, chaque point avec renvoi à la source officielle.
En savoir plusAu niveau fédéral, la Suisse n’a pas de « traducteurs jurés » ; Genève les règle dans une loi cantonale. En règle générale, un notaire certifie la signature du traducteur, puis la Chancellerie d’État surlégalise cette signature. Ce que cela signifie en pratique figure ci-dessous, avec renvoi à la source officielle.
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