La Suisse ne connaît pas de traducteur assermenté au niveau fédéral ; Genève le règle dans une loi cantonale. Ailleurs, le chemin passe par la légalisation de la signature et la chancellerie cantonale.
Il n’existe pas de profession de traducteur assermenté réglée au niveau fédéral. Genève la règle dans la Loi sur les traducteurs-jurés : pour porter le titre et exercer, il faut être assermenté par le Conseil d’Etat. Dans le canton de Zurich, en revanche, les traductions ne sont pas des documents officiels ; ni les offices de légalisation ni la chancellerie n’attestent leur contenu — c’est la signature du traducteur qui peut être légalisée.
Pour un usage à l’étranger, une surlégalisation ou apostille est souvent délivrée par la chancellerie d’État (Staatskanzlei) du canton. La procédure exacte peut varier selon le canton.
Les noms suivent la graphie officielle du passeport dans le corps ; la forme ISO 9:1995 peut être indiquée en note. Voir notre page sur la translittération.
Lingverra produit la traduction fidèle à la structure, restitue les cachets et applique la bonne translittération. Le traducteur vérifie et signe ; la légalisation suit la voie notaire/chancellerie.
La mention peut se présenter ainsi en Suisse. Lingverra insère automatiquement votre propre formule sous la traduction terminée.
Je soussigné(e) certifie que la traduction qui précède est conforme à …….